Publié le 30 Décembre 2025

Mon bilan littéraire 2025

Je n’ai pas l’habitude des bilans littéraires, du moins en dehors de mon petit bilan personnel de comptage des lectures dans mon petit carnet. 

Je n’ai pas l’habitude des bilans littéraires mais cette année je décide d’en faire un parce que j’ai depuis un an un nouveau blog et c’est l’endroit idéal pour faire ce type de post. Il n’aurait pas eu grand intérêt sur Instagram où le plus court est le mieux et où la photo prime sur le contenu.

Ici, on est chez moi, aucun algorithme ne vous oblige à venir me lire et si vous êtes là c’est que vous le voulez bien et que ça peut même vous intéresser. Je me sens donc bien libre de vous faire un loooong récapitulatif de cette année 2025. 😊

Je vous rassure, pas de bilan chiffré car je considère que ça n’a pas beaucoup de sens selon le format, la taille, le genre des livres. Et puis, la quantité n’est rien.

Pas de chiffres mais un constat : j’ai beaucoup plus lu cette année qu’en 2024 et 2023 et croyez le ou non, c’est trop pour moi. Je sais que c’est difficile d’admettre que l’on veuille moins lire mais c’était vraiment un objectif pour moi. C’est raté ! 

Alors comment peut-on trop lire ? Sans aucun doute pour échapper un peu à ce monde étouffant. Sans doute aussi pour éviter de me mettre sur d’autres projets (procrastination bonjour !). J’ai également eu une longue période de convalescence au début du printemps.

Si je lis toujours beaucoup de romans et de recueils de poésie, j’ai renoué cette année avec la bande dessinée en empruntant davantage à la médiathèque.  Je ne les chronique pas forcément (même si je le fais tout de même un peu) mais le constat est là et mine de rien c’est aussi cette nouvelle habitude qui augmente sérieusement mon nombre de livres lus pour 2025. Je participe aussi depuis peu au challenge BD de la semaine organisé par Blandine, Moka, Fanny et Noukette.

Parmi les autres nouveautés de 2025, un défi de taille : lire les Rougon-Macquart dans l’ordre de parution. Amorcé cette année, je suis, à l’heure où j’écris ces lignes, dans la lecture du sixième tome Son Excellence Eugène Rougon. J’espère réussir à finir ce défi en 2028 mais je ne me mets pas de pression. 

Enfin, autre grande nouveauté évoquée en préambule de ce bilan : la naissance de mon nouveau blog. Je parle bien de nouveau blog puisque j’en avais déjà un depuis 2008/2009, abandonné juste avant les confinements. 

J’ai eu envie de revenir au blog au moment où l’on se questionnait tous (et on continue de se questionner) sur la mainmise des RS par les grands manitous proches de Trump. Cependant, pour être honnête, je ne pense pas que ça a été le vrai déclic. Quelques temps avant la création de ce blog, je me suis posé la question de l’intérêt de continuer à partager ma passion pour la littérature sur les RS et notamment Instagram (qui est vraiment le seul réseau que j’utilise fréquemment). 

Les changements incessants d’algorithmes, la multiplicité des comptes n’aident pas à maintenir un intérêt. J’ai moi-même beaucoup évolué et ça ne colle pas forcément avec l’évolution des RS où l’image prend une place démesurée, où l’on se « professionnalise » (je mets des guillemets parce que si certains font un très beau boulot, pour d’autres…), où pour intéresser les gens il faut parler tout le temps de soi. Moi, je ne sais pas faire ça et j’ai longtemps cru naïvement que ça n’avait pas d’importance avant de constater la désaffection. J’ai fini par me dire que mon contenu n’avait aucune valeur ce qui est faux car j’estime fournir un contenu qualitatif (et je n’ai plus peur de me lancer des fleurs).

Après une grosse remise en question en 2024, j’ai décidé de prendre deux grandes décisions en 2025 : rester fidèle à ce qui m’intéresse de produire, quitte à perdre mon lectorat et reprendre vraiment la main sur mon contenu, retrouver un « lieu à soi ».

Alors que je pensais que ce blog resterait seulement une sorte d’archives à destination de quelques brebis égarées, j’ai eu la bonne surprise de constater assez rapidement des lecteurs, aussi bien des blogueurs que je connaissais depuis plus de quinze ans que d’autres, inconnus. Ça m’a fait du bien de renouer ce contact écrit, ce passage de témoin, ce lien littéraire que je pensais à tort un peu mort alors qu’il suffisait de l’entretenir. Pas de tape à l’œil, pas de mise en scène, juste du contenu et du lien autre que des likes qui ne disent pas forcément grand-chose.

Revenir au blog est un investissement que je ne regrette pas du tout même si je ne suis pas très réactive aux commentaires (mais je finis par répondre à tout le monde ou presque). J’ai réappris aussi à prendre le temps de lire les chroniques en entier, de lire même les commentaires là où Instagram pousse à scroller sans cesse. Au moins une fois par semaine, je prends une demi-heure ou une heure pour venir chez les autres, échanger. Et ça fait plaisir de renouer avec ce geste qui était pourtant encore familier il y a quinze ans. J’ai vraiment l’impression d’offrir et de recevoir plus que des commentaires mais une attention. Merci à vous.

Pour autant, je ne compte pas quitter Instagram pour le moment car j’y trouve encore du contenu intéressant et c’est aussi un endroit où j’aime suivre certaines personnes avec qui je ne suis pas suffisamment intimes pour les contacter autrement que par ce média. Je reste donc, je produis ce que j’ai envie de produire, je lis et like ce que je veux et c’est très bien comme ça.

Alors, quelles lectures ont marqué mon année littéraire 2025 ? Difficile de faire un choix tellement j’ai été emportée par des lectures diverses et variées.

Parmi les valeurs sûres, on retrouve surtout des autrices : La nuit au cœur de Nathacha Appanah, Les Forces de Laura Vazquez, E. E. d’Olga Tokarczuk, Trois fois la colère de Laurine Roux, Le butor étoilé de Sigolène Vinson, Pas même le bruit d’un fleuve d’Hélène Dorion, Nous sommes faits d'orage de Marie Charrel. On trouve aussi quelques auteurs avec Un jeu sans fin de Richard Powers, La nuée des âmes de Mike McCormack ou encore Haute-Folie d’Antoine Wauters.

Cette année, j’ai fait également de très belles découvertes. J’ai découvert en début d’année Moi qui n’ai pas connu les hommes de Jacqueline Harpman. J’ai enchaîné le même mois de janvier avec Après de Raphaël Meltz. Février a été marqué par Débâcle de Lize Spit, La femme de Gilles de Madeleine Boudouxhe. C’est également en février que j’ai fait la connaissance d’Eléonore de Duve avec Sophia ; j’ai tellement aimé que j’ai lu aussi son premier roman Donato en juillet.  Avril a été marqué par ma lecture ô combien réjouissante et attendue de Lolita de Nabokov mais aussi par la grâce de La vie fragile de Louise Pommeret. En juin, j’ai été marquée par le livre hybride d’Adèle Yon intitulé Mon vrai nom est Elisabeth. C’est également le mois où j’ai lu en avant-première, pour le Prix du roman Fnac, le magnifique Perpétuité de Guillaume Poix.  Enfin, en septembre, j’ai découvert la regrettée et incandescente Christine Pawlowska avec Ecarlate et Sporen de Julia Sintzen.

Peu de flops mais trois notables :  L’art de la joie de Goliarda Sapienza que j’ai abandonné, Le Pavillon d'or de Yukio Mishima et La faute de l’abbé Mouret que je n’ai pas encore chroniqué (à venir dans les prochaines semaines).

Au niveau de la petite vingtaine de BD/mangas lus, j’ai surtout retenu : La route de Manu Larcenet (non chroniqué), Les travailleurs de la mer de Michel Durand, Le voyage de Shuna de Hayao Miyazaki, les deux tomes de Gen aux pieds nus de Keiji Nakazawa, Là où vont nos pères de Shaun Tan et récemment Nepka de Séverine Vidal et Nina Ramsay et Mi-mouche – tome 1 de Véro Cazot et Carole Maurel (chroniques en 2026 !).

En vrac, la poésie lue et aimée en 2025 : Cartographie de Florence Saint-Roch, Quelque chose noir de Jacques Roubaud, Bleu Laguna de Thomas Flahaut, Ces soirs rangés dans mon tiroir de Han Kang, J’étais dans la foule de Laura Tirandaz chroniqué en même temps avec Le corps cille de Marina Skalova, Basculement-mère d’Irma Pelatan, Uashtenamu. Allumer quelque chose de Marie-Andrée Gill, Nous vous parlons d’amour de Jeanne Bénameur, Un carré de poussière d’Olivia Tapiero, Cordon tombe d’Aurélie Olivier, Le rêve d’un langage commun d’Adrienne Rich.

Ce bilan est déjà très conséquent, je vais donc m’arrêter ici. Merci si vous avez eu le courage de me lire en entier. 

Comment avez-vous vécu votre année littéraire 2025 ? 

Je reviens dans quelques jours pour vous faire un post sur mes perspectives littéraires 2026. 

Portez-vous bien en attendant. 

 

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Publié dans #Divers

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Publié le 19 Décembre 2025

Séverine - Décharge

Décharger le silence

Imagine-toi dans une forêt sombre, silencieuse. L’air irrespirable. Les branches qui griffent le corps. Le poids des êtres qui y rodent.

Imagine-toi une forêt sombre où les monstres vivent, où les enfants sont en danger, où les ombres sont des fantômes.

Imagine-toi quarante années d’errance dans cette forêt sombre où chaque mot est tu… l’enfance avec.

Imagine-toi ce que ça fait quand la décharge arrive, quand elle te fige sur place, quand elle éclaire enfin tout en effrayant par sa puissance, par l’horreur de ce qu’elle met en lumière.

C’est ce qui arrive à Séverine. La déflagration de la mémoire traumatique qui refait surface et les mots qui manquaient tant avant : « Les mots restent au bord de tes dents ». Ces mots apparaissent enfin et finissent par « dire la dévoration ». C’est violent et pourtant c’est aussi une libération : « ton absence aurait pu durer le reste de ta vie ».

« Tu nais poupée », « une marionnette ». Une enfant avec qui l’on joue, que l’on exhibe, que l’on malmène. « Même si tu crois être le fruit de l’amour, tu viens au monde dans un interstice déchiré ». Séverine vit dans une famille d’« incestueurs », ce néologisme qui dit tout de la violence, de l’horreur. 

« Plus tard, tu découvriras par hasard le lien étymologique entre monstre et montrer ». De l’enfance exhibée, traumatisée, Séverine en fait un récit aux allures de contes de fées, ces contes qui servent à effrayer mais aussi à avertir. Un conte sous une forme poétique, avec des accents incendiaires, électriques.

Décharge comme le retour violent de la mémoire mais aussi comme un poids en moins avec les mots en plus. Délivrer, sortir enfin tout ce qui a fait mal, tout ce qui a été tu, tout ce qui a pesé. En faire à la fois une matière littéraire mais aussi une matière politique car, l’intime est forcément politique. L’occasion de montrer la responsabilité collective de ces atrocités : « chacun a sa charge » et le silence des victimes que l’on souhaite maintenir à tout prix. « La résilience arrange trop les autres qui n’en veulent savoir ni le coût ni le poids, et comptent sur la lente consolidation des compétences des victimes en matière de silence ».

Séverine a choisi d’écrire de façon anonyme (même si depuis son identité a été révélée). On pourrait penser à une volonté de se protéger mais aussi au refus d’une filiation. Elle a aussi choisi d’écrire ce texte à la deuxième personne du singulier. Peut-être une mise à distance entre la Séverine d’autrefois et celle d’aujourd’hui, mais aussi une interpellation du lecteur. Ne pas fermer les yeux. Ne pas se voiler la face. Oser affronter ce qui ne devrait advenir. Peut-être aussi ouvrir une porte pour d’autres victimes.

Avec Décharge, Séverine montre à quel point la littérature, si elle ne sauve pas, peut tout de même aider et faire réagir, mettre en lumière des sujets importants. Déterrer « une vie victorieuse bien au fond du fond du tas de fumier ».

 

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Publié dans #Poésie

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Publié le 9 Décembre 2025

Emile Zola - Le Ventre de Paris

Les Rougon-Macquart #3

Nous quittons les quartiers haussmanniens, la spéculation et les Rougon/Saccard pour les Halles, la débauche de nourriture et les Macquart.

Pourtant, le personnage principal de ce Ventre de Paris n’est pas un homme de cette famille. Du moins pas directement.

Nous sommes en 1858. Un homme affamé arrive aux portes de Paris. Il est recueilli par Madame François, une maraîchère qui l’accompagne jusqu’aux Halles. Ce jeune homme, Florent, est sorti du bagne de Cayenne où il était prisonnier à la suite de son arrestation pendant le coup d’Etat de 1851 qui instaure le Second Empire de Napoléon III. Une fois dans le « ventre de Paris », il retrouve son frère Quenu devenu un charcutier bien installé avec sa femme Lisa… Macquart (fille aînée de l’horrible Antoine et sœur de Gervaise que l'on retrouve plus tard dans L’Assommoir).  

Si Florent est un « Maigre », Lisa et Quenu sont des « Gras », des bourgeois qui ont eu la chance de toucher l’héritage du charcutier Gradelle puis ont eu l’intelligence de le faire fructifier.

Grâce à son frère, Florent obtient un poste d’inspecteur aux Halles mais que vient faire un Maigre chez les Gras ? Il suscite rapidement l’animosité des commerçants qui le trouvent suspect.

Il faut dire que Florent, épuisé par ce milieu hostile, reprend progressivement des activités politiques…

J’ai beaucoup aimé ce volet qui me faisait de l’œil depuis un moment. La scène inaugurale de l’arrivée à Paris est tellement bien écrite, tellement immersive. Un petit bijou. Les descriptions des différents pavillons de nourriture sont d’un très grand réalisme. Je vous invite même à les lire juste avant les réveillons de fin d’année pour calmer vos ardeurs gargantuesques 😊

Emile Zola use et abuse de sa comparaison entre les Maigres et les Gras. Emile arrive avec ses gros sabots comme s’il avait peur que le lecteur ne comprenne pas que les Maigres sont les pauvres, ceux qui sont victimes de la société, qui aspirent à la République et à davantage de justice contre les Gras qui sont des bourgeois satisfaits du régime impérial qui leur permet de continuer à s’enrichir. Oui Emile, tu n’es pas très subtil dans ce tome.

Il n’empêche qu’on plonge vraiment dans ce récit qui montre toute l’ignominie humaine. Florent est au cœur d’un milieu violent où les commérages et l’hypocrisie font bon ménage. Les commerçants des Halles savent aussi bien se foutre sur la gueule que s’allier quand leurs intérêts sont en jeu. Florent devient un pion dans les querelles intestines, alimentées par des commères comme Mademoiselle Saget, jamais la dernière à répandre une rumeur. Florent est utilisé, sucé jusqu’à la moelle avant d’être jeté comme un vieil os dans la gueule des chiens.

« Quels gredins que les honnêtes gens » dit Claude Lantier (que l'on retrouvera dans L’Œuvre), sans doute le seul véritable ami de Florent avec Madame François.

Avec Le Ventre de Paris, Emile Zola préfigure en douceur ce qui donnera naissance à Germinal par exemple.

RDV prochainement pour La conquête de Plassans.

Emile Zola - Le Ventre de Paris

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Publié le 1 Décembre 2025

Yukio Mishima - Le Pavillon d'or

Destruction et Beauté

Pour ce roman publié en 1956, Yukio Mishima s’inspire d’un fait divers réel, celui de l’incendie du Pavillon d’or en 1950 par un jeune moine bouddhiste. Il aurait justifié son geste par la haine de la beauté. Très perturbé, ce moine aurait eu également des griefs contre le prieur et sa propre mère.

C’est à partir de ce matériau que Yukio Mishima construit son personnage de Mizoguchi et nous le fait entrer dans sa tête grâce à un récit à la première personne.

Mizoguchi est le fils d’un bonze zen. Bègue, il est également frappé de laideur selon lui (puisque nous n’avons que sa perception) ce qui nourrit sans doute un complexe et surtout un rapport particulier à la beauté. Son père considère le Pavillon d’or comme la quintessence de la beauté ce qui suscite la curiosité de son fils. Ami de longue date avec le prieur du Pavillon, le père de Mizoguchi réussit à le faire entrer comme novice. Une carrière semble tracée pour lui surtout après le décès du père : le prieur le prend sous son aile et sa mère le pousse à devenir le prochain successeur. Mais Mizoguchi est un être sans cesse en équilibre entre la raison et la folie, cet équilibre étant caractérisé par deux amitiés très différentes : celle avec Tsurukawa, un être bon et bienveillant et celle avec Kashiwagi qui l’entraîne sur une pente destructrice. De nombreux traumatismes s’ajoutent en plus de ses handicaps physiques et de sa difficulté de perception et de relations avec les femmes… Toutes ces ambivalences se cristallisent autour du Pavillon d’or vu comme un idéal de beauté – beauté qui a d’ailleurs su échapper aux bombardements pendant la guerre – une beauté si forte qu’elle rend jaloux Mizoguchi et lui fait prendre conscience qu’elle est un obstacle dans sa vie. Il ne voit alors plus qu’une solution : incendier le temple.

La Beauté est bien évidemment le thème principal de ce roman. La beauté comme un idéal à atteindre ou au contraire à rejeter, à éliminer quand celle-ci prend trop de place, rend jaloux, rejette. La beauté a ainsi une véritable portée esthétique dont le Pavillon est le symbole. Puisque cette beauté paralyse, oppresse, exclut, il faut la détruire ce qui paradoxalement rend l’objet visé plus beau, plus parfait dans sa destruction. Le geste d’annihilation devient ainsi une forme de sublimation. On ne peut s’empêcher de faire le lien entre le roman et la propre vie et mort de Yukio Mishima. La mise en scène de son suicide dépasse même les ambitions de sa fiction.

Le roman a aussi une portée philosophique basée sur le bouddhisme zen. Je n’ai pas forcément compris toutes les références de Mishima, peu habituée à ces concepts. J’ai noté cependant le parallèle entre l’histoire du roman et le kōan (anecdote, énigme bouddhiste zen) sur le chat de Nansen, un chat disputé par deux moines et découpé en deux. La décision radicale, la destruction et l’impossibilité du langage sont les points communs.

De Yukio Mishima, je n’avais lu que Confessions d’un masque  lors de la sortie de sa nouvelle traduction chez Gallimard. Pour ma nouvelle lecture de l’auteur en ce mois de novembre du challenge Les classiques c’est fantastique consacré à ses livres, j’ai jeté mon dévolu sur son roman le plus célèbre… et malgré sa richesse esthétique et philosophique et le talent indéniable de l'auteur, j’avoue n’avoir pas eu un grand plaisir de lecture. Il faut avouer que je ne l'ai pas lu non plus au bon moment. J’ai au moins la satisfaction d’avoir enfin lu ce « monument » de la littérature japonaise.

Traduit du japonais par Marc Mécréant.

Les classiques c'est fantastique - saison 6 - novembre 2025

Les classiques c'est fantastique - saison 6 - novembre 2025

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